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 «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV

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Philippe A. Deslauriers
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MessageSujet: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Ven 24 Oct - 7:33


Philippe Deslauriers & Sephora Delacourt
«Y'a l'amour sauvage, et toi qui met le feu au pieu»


    Il se gelait le cul dehors depuis quinze minutes, ce connard de mec que lui avait recommandé Damien pour avoir de la came haute gamme allait payé cher l'affront d'avoir soit zappé Philippe Alexandre Deslauriers, ou encore eu un contretemps. À moins que ce dernier ne monte dans les 5 chiffres de libération conditionnel, ce mec allait avoir de ses nouvelles, et plutôt qu'il ne pouvait pensé. Dire que le châtain s'était déplacé avant l'heure du dîner pour se retrouver à cet endroit précis, sur un banc non loin de l'aire Duventour, à fumer une clope dans ce froid à faire geler le Pacifique. Non, mais vraiment, c'était quoi le bordel de problème? Jetant un coup d'oeil à sa montre, il roula des yeux. Philippe ne connaissait absolument rien dans les alentours qui soit ouvert à cette heure, l'aube pour son corps encore meurtri par la soirée de la veille. Heureusement qu'il lui restait un peu de poudre, ne sachant ce que lui réservait la soirée qui s'en venait tranquillement et qu'il devrait faire précéder d'une sieste s'il ne voulait pas se retrouver zombie à une heure du mat.

    Entrant en se frictionnant les épaules, venant d'éteindre une cigarette et de mauvais poil, il se satisfit pendant quelques secondes de la chaleur, mais se sentit tout de suite mal à l'aise. Merde, c'est qu'une bibliothèque, il n'y avait jamais mis les pieds sans en avoir eu l'ordre formel d'y venir pour un travail ou une recherche. Passant la main dans ses cheveux, il poussa la porte où on avait posé des machines électroniques pour détecter tout vol de marchandise. Le châtain se demanda qui est-ce qui serait suffisamment dérangé pour voler un bouquin. Remarquant un coin paisible, non loin d'une fenêtre, il alla s'assoir dans un fauteuil qui, sur le coup, lui sembla on ne peut plus confortable. Cela ne prit que quelques secondes, le temps que le jeune Deslauriers closent ses paupières bleutés avant de se mettre à sommeiller doucement...

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Sephora O. Delacourt
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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Sam 25 Oct - 0:21

Bordel, on gelait dehors. Sephora avait dû se lever tôt ce matin là, réveillée par Satan, aka le réveil-matin. Elle avait eu l'envie irrésistible de prendre l'appareil et de le taper plusieurs fois contre le mur jusqu'à ce qu'il rende l'âme. Ça aurait pu être si jouissif. Mais non, elle n'eut pas ce plaisir puisqu'elle devait aller se geler le cul dehors pour se rendre au boulot. Un boulot, du fric chaque semaine, comme si elle en avait besoin! Parfois, il prenait l'envie à la belle Sephora de quitter cet emploi merdique. L'envie se faisait presque aussi irrésistible que celle de péter son cadran. Elle se prépara simplement, et zou, au bureau.

Mais non, pas le bureau. En passant devant la bibliothèque, elle décida qu'elle n'irait pas travailler. Ça lui arrivait souvent, ça. Elle pourrait aller se réchauffer quelques minutes dans cette bibliothèque aussi vieille que Jupiter et elle retournerait sagement chez elle pour se foutre sous la couette. Le monde entier la faisait chier aujourd'hui. La jeune Parisienne alla donc s'installa dans l'un des fauteuils de l'établissement, étira son bras pour prendre un bout de papier chiffonné ainsi qu'un crayon qui trainaient tous les deux sur une table non loin d'elle. Rien que pour permettre à ses lèvres de prendre une teinte moins bleue, elle resta là à dessiner des conneries. Et puis un homme passa, sans la voir. Elle sourit en reconnaissant Philippe. La jeune Delacourt, maligne, le suivit à travers de la bibliothèque, l'observa s'installer dans un fauteuil pour finalement s'endormir.

Sourire aux lèvres, elle s'approcha de Philippe, qui la faisait toujours autant frissonner d'envie. « Tu dors, Deslauriers? », fit-elle, tout près de son oreille.

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Mar 28 Oct - 5:09

    Endormi dans la bibliothèque. Si on lui aurait parlé d'une frasque pareille, sans doute Philippe Deslauriers aurait ri franchement au visage de cette personne ignâre. Comme s'il visitait vraiment ce genre d'endroits et qu'il ne trouvait qu'une bribe d'intérêt à se retrouver entre des rayons poussièreux et complètement dépassé par de vieux ouvrages à l'eau de rose ou digne d'une épopée de Stars Wars? Non merci. Des vieux qui n'ont rien de mieux à faire qu'emprunter des journaux pour les lire pendant des heures, alors que leur compagne noye sa passion dans les livres passssionnants des Danielle Steel de ce monde ? Putain, vaudrait mieux crever que d'être dans ce ramassi de vieux merdeux de débris. Philippe, désagréable?

    Pourtant, c'était bien cette gueule de fêtard assommer par le manque de sommeil qui rêvassait dans un fauteuil trop confortable pour être vraiment un mobilier de la bibliothèque. À défaut d'avoir réussi à se procurer de quoi s'enfoncer la tête jusqu'aux confins du paradis, le voilà qui dormait dans un fauteuil. Vraiment, c'était pitoyable. Seulement, quand on naît avec une cuillère dans la bouche, on se dit d'abord et avant tout privilégié. Certes, la vie a été clémente, et Dame Nature avait envie d'assouvir ses fantasmes le jour de la naissance du châtain, mais là, on pouvait dire que la chance lui souriait. Il émana légèrement des vapeurs du sommeil quand une voix chaude s'adressa à lui tout près de son oreille. Léger sourire, comment ne pas la reconnaître, vraiment!

    «C'est pas exactement le terme que j'emploie quand je songe de toi...»

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Mar 28 Oct - 5:37

Mais bordel, qu'est-ce qu'il fichait ici? Philippe Deslauriers, monsieur prestige et paillettes en personne, endormi dans une bibliothèque comme un pauvre mec qui se serait fait jeter par sa petite amie, et plutôt que de jouer les sdf le temps d'une nuit, l'idée de squatter la bibliothèque lui aurait traversé l'esprit et aurait opté pour cette dernière. Ou bien, il s'était rué ici à minuit en apprenant que la vieille dame avait mis le dernier Nicholas Sparks sur les tablettes, l'avait dévoré en chialant comme un bébé qui a du shamppoing dans les yeux et se serait endormi de fatigue par la suite. Sephora pinça ses lèvres pour éviter de se mettre à rire. L'histoire qu'elle venait de se faire était vraiment absurde. Mais non, il avait plutôt la gueule d'un mec un peu trop fêtard qui boit un peu trop, consomme à outrance et baise comme un dieu. Oh voilà, ça recommençait. La jeune Delacourt fut presque prise de frissons rien qu'en pensant à la dernière fois qu'ils avaient abusé du jaccuzi du Ritz. Bordel.

L'expression qui était sur son visage au moment où il émergea de son pseudo-sommeil fut hilarante. Son visage toujours à quelques centimètres du sien, elle lui faisait un grand sourire, humant son délicieux parfum qui lui donnait des idées pas très sages. Sa réplique la fit sourire à nouveau, et puis, de toute façon, comment ne pas sourire à Philippe Deslauriers? Je veux dire, lui sourire d'une façon totalement interdite, mystérieuse et bourrée de sous-entendus. Posant ses fesses sur le bras du fauteuil, Sephora fit son possible pour contrôler ses mains qui mourraient d'envie d'aller se balader.

« Oh pardon, c'est vrai. J'aurais plutôt dû employer le terme fantasme, ça aurait été beaucoup plus adéquat. » Puis, malicieuse, elle se repencha à nouveau à son oreille, laissant son souffle y vagabonder un instant. « Alors, tu fantasmais, Deslauriers? À propos de la façon dont s'est terminée notre dernière soirée, j'espère. », chuchota-t-elle à nouveau, tout près de son oreille.

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Jeu 6 Nov - 4:48


Y'a que toi qui
me fait cet effet-là

    Était-ce le dernier endroit sur Terre où Philippe s'attendait à croiser la fille qui allumait le plus la machine à fantasme ? Sephora Delacourt, putain, une bonne chance qu'il n'y en avait qu'une, et même le jeune homme en avait plein les bras. S'éveiller d'un sommeil profond, pour quelqu'un qui s'était endormi dans un fauteuil dans une bibliothèque, par la douce voix sensuelle de la brunette était sans doute le comble de l'ironie, quand on pense que les deux jeunes gens ne se croisent que trop rarement, bien que fréquentant les mêmes endroits. Les clubs, où elle allumait les mecs et lui les filles, non sans s'échanger une oeillade de temps à autre, simplement pour tenter l'autre. Le jeu entre Philippe & Sephora était unique, ils étaient trop semblables, trop similaires, et ça faisait la plupart du temps des étincelles. De la tension, énormissime et irrésistible. Rien que de la voir là, si proche de lui, merde, c'était plus fort que lui d'y penser. Lui sur elle. Elle sous lui, ses gémissements, ses cris étouffés dans son cou, ses mains dans la longue et abondante chevelure noisette douce & pétillante d'un parfum délicat et entêtant...

    «Y'a pas de terme qui convient pour représenter ce qui remonte quand je pose les yeux sur toi, puis, avec un sourire rempli de malice, ou encore que je pose les mains sur ce corps...»

    Philippe venait de déposer sa main au creux de la joue de la jeune femme, posant son regard fixement sur celle-ci qui descendit jusqu'à frôler sa jugulaire, pour se laisser choir sur les omoplates de la jeune femme, puis trouva le regard de Sephora, toujours avec un sourire et l'oeil pétillant.

    «Je pensais plutôt à commencer ma journée pourrait tourner maintenant»

    C'était soit l'engueulade, soit l'entente parfaite. Dans les deux cas, ça se finissait ses lèvres conte les siennes, et sa taille entre ses bras. Laissant glisser sa main jusqu'à celle de Sephora, il entremêla ses doigts dans les fins de la demoiselle, puis ne cessa de jouer avant d'ajouter, de sa voix rauque et légèrement suave.

    «Du genre quelque chose d'étroitement lié, et foutrement interdit...»

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Ven 7 Nov - 3:25

Philippe était, sous toutes ses coutures, l'objet des fantasmes de la belle Sephora. Il représentait à lui seul tout ce qu'elle pouvait désirer chez un homme. Et chaque fois qu'elle l'apercevait, ou même qu'elle entendait son prénom se perdre dans les cancans d'une foule, la jeune Parisienne n'arrivait jamais à réprimer quelques frissons qui parcouraient rapidement son échine. Ses yeux perçants, son sourire aguicheur et tellement délicieux, son corps d'Apollon, ses muscles finement sculptés qu'elle adorait redécouvrir chaque fois qu'elle avait l'occasion de l'avoir pour elle seule. Sephora adorait particulièrement le petit jeu auquel ils jouaient ensemble. Ils ne se parlaient carrément jamais en public, mais si on les trouvait seul dans une pièce, c'était une autre histoire...Soit les insultes fusaient, soit c'était les sous-entendus mais, dans les deux cas, ils finissaient toujours l'un sur l'autre à s'embrasser fougueusement, donnant toute leur liberté à leurs mains baladeuses.

Un sourire espiègle vint flotter sur les lèvres de la belle Delacourt suite aux répliques du jeune homme, puis lorsqu'il s'amusa à l'aguicher un peu en caressant d'abord son cou puis son homoplate, elle se mordit délicatement la lèvre en braquant son regard ardent sur lui.

« Interdit? Explique-moi ce que tu veux dire. J'aime le concret. », souffla-t-elle en le laissant mêler ses doigts aux siens. Elle se leva et vint se poser lentement sur ses genoux, penchant sa tête au dessus de la sienne. Ses lèvres vinrent délicatement effleurer sa joue (elle en profita d'ailleurs pour humer son parfum délicieux), puis elles se baladèrent le long de sa mâchoire pour remonter jusqu'à son oreille.

« Est-ce que c'est interdit, ça? », murmura-t-elle à son oreille pour ensuite dégager légèrement son visage. Son sourire s'était largement agrandit, dévoilant deux rangées de dents blanches et scintillantes. Et aucun homme n'aurait pu résister au regard qu'elle lui lançait à l'instant.

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Dim 9 Nov - 23:08


Your body is a
WONDERLAND

    Bordel de merde. Sephora & Philippe était sans doute les êtres les plus explosifs de tout la Jeunesse Dorée, et le Destin avait bien voulu qu'ils soient totalement incapable de se résister. C'était un spectacle sans doute fort divertissant de voir les deux jeunes gens, beaux, riches et irrésistibles s'attiser d'un désir et d'une pulsion plus forte que tout le reste. Soyons clair, ils ne se fréquentent de manière assidu dans des endroits les moins orthodoxes que lorsqu'ils sont seuls, se contentant d'attiser l'autre ou de le chercher en public, sans plus. Rien ni personne n'était au courant pour cette tension intenable que, Philippe le savait, rien ne parviendrait à faire taire, et encore moins aujourd'hui, car il avait presque des frissons à penser à la suite des évènements. Posant ses prunelles bleutés dans ceux veloutés de Sephora, avec ce même sourire joueur et typiquement digne de Philippe Deslauriers, il sut pertinemment qu'elle attendait exactement la même chose que lui, et s'amuserait follement à le provoquer.

    Rawwwr; rien que de la voir se mordre la lèvre, Philippe n'eut qu'envie de les saisir entre les siennes, de sentir son souffle saccadé et la douceur de sa peau à nouveau. Encore et encore, sans jamais, ja-mais, s'en lasser. Passer sa paume sur la peau velouté de chaque parcelle de Sephora ne lui suffisait pas, en fait, il n'était jamais rassassié d'elle, comme s'il en voulait plus à chaque fois qu'il en avait un peu. L'écoutant reprendre la parole, il passa la main dans ses cheveux de sa main libre et caressant les doigts de Seph' dans l'autre. Le jeune Deslauriers la sentait proche, si proche, avec ses lèvres taquines qui agaçaient sa joue.

    «Ce qui serait concret serait que de te le montrer plutôt que le dire»

    Et bordel, Dieu sait qu'il a envie de le lui montrer. Tournant légèrement la tête tandis que les lèvres de Sephora étaient posées sur sa mâchoire, il lui glissa un regard velouté et à proprement parler disait tout de lui même. Destiné à répondre à celui-là même que la brunette s'évertuait à faire naître plus de déboulements dans le corps fortement excité de Philippe. Déjà, rien que la présence électrisante de la mademoiselle suffisait à le mettre en appétit, et le rendre insatiable. Lorsqu'elle lui demanda si c'était interdit, il se redressa subitement, se mettant face à elle, toujours assise sur le bord du fauteuil, et s'approcha jusqu'à parler à quelques infimes millimètres de sa bouche pulpeuse.

    «Tout autant que faire ça» lança-t-il, sa voix rauque et suave, en embrassant ultimement que le bas de sa lèvre inférieure...

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Lun 10 Nov - 0:53

Son sourire ne pouvait que s'agrandir en sa présence. Il agissait comme une drogue sur elle, carrément. Qu'y pouvait-elle? Rien du tout. Chaque fois, elle se laissait doucement faire prendre, presque volontairement -totalement en fait- et Sephora devenait esclave et prisonnière des désirs qui se multipliaient entre eux. Et c'était arrivé si souvent, tous les deux s'en rappelaient très bien. Chaque fois avait été particulière, toujours plus aventureuse, dangereuse et interdite que la dernière. Ils avaient épluché à eux deux la plupart des lieux les moins propices à ce qu'ils y faisaient et aucun ne comptait en finir là avec l'autre. Sephora était émerveillée de constater chaque fois qu'ils se voyaient qu'elle provoquait une certaine euphorie chez le jeune Deslauriers, une excitation non cachée qui surgissait délibérément dès que leur jeu prenait un sens, ce qui ne prenait généralement que quelques minutes. Parfois, la jeune Delacourt faisait exprès de le faire mijoter, passait par tous les chemins qu'elle pouvait emprunter pour le faire attendre éternellement, et Dieu sait que Philippe n'était pas patient. Surtout pas en sa compagnie, elle en avait bien l'impression. Et d'autres fois, Sephora lui sautait carrément dessus, se déchainait, totalement méconnaissable. Philippe ne s'en plaignait jamais.

Sephora jeta un coup d'oeil autour d'eux, rien que pour s'assurer qu'il n'y avait personne. Ouais, elle était pudique. L'idée qu'un inconnu puisse s'extasier en la regardant s'adonner à des pratiques plus ou moins catholiques la dégoutaient. Premier frisson lorsqu'il caressa sa main du bout de ses doigts, deuxième lorsqu'il plongea sa main dans sa crinière brune. Merde, fais chier. Il savait trop comment s'y prendre. Et encore, Philippe n'aurait rien fait et Sephora aurait été capable de s'imaginer en plein ébat avec lui.

« Je n'en attendais pas moins de toi. Je suis une bonne élève, mais je suis vraiment très visuelle. »

Sa voix rauque la rendait dingue, des décharges électriques traversaient son petit corps, longeaient sa colonne vertébrale pour terminer leur course dans sa nuque. Sephora renvoyait ses cheveux vers l'arrière, et l'instant d'après, le visage de Philippe était à peine à quelques millimètres du sien. Elle ne pu que sourire. La jeune Parisienne ferma les yeux lorsqu'il se mit à embrasser sa lèvre inférieure, conscient de l'emprise qu'il avait sur elle. Sephora posa une main sur la nuque chaude de Philippe et se plia à son petit jeu. Elle embrassa d'abord sa joue, sa lèvre supérieure, mordilla l'inférieure, chatouilla la commissure de ses lèvres...

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Lun 17 Nov - 4:59


Freaking hot

    Putain de merde. Le hasard avait encore fait en sorte que les deux jeunes gens se rencontrent à fleur de peau, et donc, avec l'envie irrésistible de succomber aux bras l'un de l'autre. Ce qu'il était impatient de retirer chaque étoffe qui camouflait la silhouette idyllique de Sephora, malgré la qualité et la beauté de son accoutrement, pour mieux sentir sa peau entre ses doigts, serrer ses doigts sur sa peau pour les refermer sur la peau délicieusement hâlée et délicatement sucrée de la jeune femme. Une chose n'en empêchant pas une autre, Philippe Deslauriers ne parvenait jamais à montrer le premier à quel point, bordel, il avait envie d'elle. Comme toujours, inlassablement et inflexible. Non, il préférait tenter de la faire céder la première, tout comme Sephora le faisait de son côté. Un sourire typique du châtain lui vint aux lèvres, et cela comme ça commençait chaque fois que ça faisait des étincelles entre eux deux.

    La fixant tandis qu'elle tournait la tête autour, il eut envie de porter ses lèvres dans son cou, mordiller la peau douce en y parsemant des baisers assoifés, inassouvis. Songeant au fait que ça démontrerait bien là son incapacité à se tenir quand Sephora Delacourt se trouvait dans les parages -bien que ce fut véridique- le jeune homme se contenta de glisser ses doigts entre ceux de la brunette tout en les serrant doucement, mais avec un pétillement et un malice qui ne trompait personne. Certainement pas Seph' qui l'avait vu si souvent se battre contre le désir et les pulsions qui l'animait dès qu'elle se trouvait à moins de quelques mètres de lui. Son corps réclamait à grands cris les lèvres de Sephora, ses mains sur son torse, ses ongles dans son dos. Frisson, quand il passa la main dans sa chevelure, puis sourire à ses propos. Putain de Sephora, elle était unique et, la vache, c'était bien une chance.

    «J'en avais bien l'impression, je te donne A et on passe outre les cérémonies...»

    Il pourrait passer une éternité à embrasser ses lèvres ou encore la titiller en embrassant que sa lèvre inférieure. Pourtant, Philippe savait qu'en jouant avec Sephora, il se faisait prendre pratiquement à tout coup. Non seulement savait-elle s'y faire, mais il se renfrogna presque à la douce torture qu'elle lui fit subir. Attaquant sa joue, puis ses lèvres, une à une, au bout d'un moment, Philippe referma ses lèvres contre celles de la jeune femme en l'approchant succesivement en provoquant un rapprochement entre son corps bouillant de désir pour celui de la brunette irrésistible. Sa technique? Rien de plus simple, Philippe avança son corps près du sien de sa main libre, prolongeant effectivement l'étreinte de leurs lèvres.



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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Lun 17 Nov - 16:14

Leur petit jeu était ridicule à outrance. Ridicule parce qu'ils ne se résistaient tout bonnement jamais. Ils avaient beau faire ce qu'ils voulaient, orgueil ou non, l'un finissait tomber par tomber dans le piège que lui tendait l'autre, c'était chaque fois inévitable. Sephora devait se rendre à l'évidence qui lui sautait pourtant aux yeux : Philippe était carrément la source intarissable de ses désirs et de ses fantasmes les plus coquins. Elle n'avait qu'à humer son parfois ou croiser son regard un quart de seconde pour que chacun de ses sens s'éveillent et là, si il avait la malheur de se trouver seul un peu trop longtemps, elle sautait sur l'occasion pour s'approprier le beau brun qui lui donnait la chair de poule. Et bordel, chaque fois qu'il posait ses mains sur le corps de la délicieuse et divine Sephora, c'était trop tard, ils étaient foutus. Il lui prenait carrément un besoin de l'attirer contre elle au maximum, mais elle tentait de résister, rien que pour ne pas être la première à céder. Merde, Philippe n'aurait même pas dû avoir le droite d'être aussi attirant et ô combien irrésistible.

Sephora ne put réprimer un sourire malin. Il luttait contre ses désirs et tout cela avait le don d'amuser la demoiselle qui elle, jusqu'à maintenant, arrivait à peu près à se contrôler. Mais voilà, elle fut un peu trop entreprenante en s'aventurant trop près de sa bouche et la jeune Delacourt s'y fit prendre. Ayant au préalable caresser doucement sa joue et son menton, elle s'attarda trop longtemps sur sa bouche, mêlant son souffle chaud au sien. Puis juste avant de déclarer forfait, elle se rétracta, s'éloignant de lui un instant, un fin sourire flottant sur ses lèvres roses et pulpeuses. Et puis, ce fut à Philippe de renoncer à la victoire, puisqu'il plaqua ses lèvres tellement délicieuses contre celle de la jeune femme qui souriat contre sa bouche. Deux minutes plus tard, leurs corps si parfaits étaient collés l'un à l'autre et les deux jeunes Parisiens s'embrassaient à pleine bouche.

Malicieuse, la jeune demoiselle laissa une de ses mains froides vagabonder juste son le t-shirt de Philippe tandis que l'autre reposait sur sa nuque. Puis, sans prévenir, Sephora se leva tout en agrippant le t-shirt du jeune homme pour qu'il la suive, un grand sourire victorieux sur ses lèvres. Elle le plaqua contre le mur le plus près et glissa sa tête dans son cou pour y caresser doucement sa peau du bout des lèvres. Bordel, Sephora le savait déjà, ça allait être tout simplement divin.

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Philippe A. Deslauriers
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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   Dim 30 Nov - 22:28

    Deux gamins. Deux bordel de gamins qui se cherchaient en croyant pertinemment avoir le dessus, mais qui finissait l'un et l'autre par s'abandonner à ce plaisir qu'il ne se procurait qu'entre eux. Parce que leur situation ne se pouvait qu'entre deux personnages aussi ultimement machiavélique ou tout au moins un brin tordu. Un brin, pour ne pas dire être complètement tordu. Une bibliothèque, et encore, ce n'était pas l'ultime lieu témoin de leurs ébats. Il y en avait plusieurs, de nombreux, inusités, ou complètement barje. Un peu comme elle, un peu comme lui, un mélange des deux. Sephora, douce et ardente brune, Philippe, le joueur toujours prêt à se brûler les ailes. Rien que pour elle, parce qu'elle était sans doute son talon d'Achille. L'incarnation du péché, de la luxure, et putain, ce qu'il ne changerait pas ça pour rien au monde.

    Rien que de la voir le mettait en appétit. À être un total inconnu à leur petit manège, c'est à dire tout le reste du monde, on aurait pu croire que chaque regard qu'il posait sur elle, il avait carrément envie de la «bouffer». Pas littéralement, il n'était pas si perturbé, mais l'envie était palpable. Chaude, intenable, comme l'ambiance présentement. Jouer avec ses désirs, ses envies, une grande histoire d'amour, ça. Lutter, pour céder, comme Sephora était près, si près, trop près, il prit possession de ses lèvres, arquant son corps contre celui de la belle brune. Renoncer, pour prendre son pied. C'était une situation inusité, mais Philippe s'y plongeait tout entier.

    Sentant pertinemment que tout contrôle était désormais perdu, surtout en sentant la main douce et froide de Seph' se glisser sous son chandail, une perle éclaira le regard bleuté de Philippe. Passant sa main dans la chevelure divine de la demoiselle, l'embrassant de plus belle, passionné, usant de volupté pour lui laisser la possibilité de le chercher à son tour. Lui céder, à son tour à elle. Le jeu n'en finissait jamais, même s'ils savaient d'ors et déjà la conclusion à cette poussée d'adrénaline. Il se mordit légèrement la lèvre en la voyant le tirer avec elle, loin de regards qui auraient pu s'égarer là, par la fenêtre. Si Sephora était dépourvu de pudeur avec lui, le reste du monde n'avait pas sa chance.

    Tout le monde n'avait pas sa chance. Voyez seulement la douceur des lèvres de la demoiselle dans son cou, le frisson qui traverse son échine, son corps qui demande à grand cris celui de la blonde. Eh merde, Sephora, on est décidément pas sorti du bois...

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    «so what you're saying is,
    i'm your brand of heroin?»

    -«Yes, you're exactly my
    brand of heroin»

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MessageSujet: Re: «Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV   

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«Si on est pareil, qu'est-ce qu'on fout ici, merde?» {PV
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